Provoquer le partage judiciaire et mettre fin à l’inertie.
Indivision bloquée, associé ou héritier ingérant, mandataire successoral défaillant : le Cabinet Cazals impose le partage judiciaire et la liquidation de l’indivision sur tout le territoire, pour les patrimoines à enjeux significatifs.
- Actifs substantiels
- Réponse sous 24h
- Interlocutrice unique
- Successions complexes
L’essentiel en 3 points
- L’indivision est une situation juridique dans laquelle plusieurs copropriétaires possèdent des droits sur un même bien sans qu’aucun d’eux ne soit titulaire d’une quote-part distincte. Lorsqu’un accord amiable est impossible, seul le partage judiciaire peut mettre fin à l’impasse.
- Le partage judiciaire est encadré par le droit du partage, qui impose le respect d’une procédure stricte : assignation, état liquidatif, et le cas échéant licitation forcée devant le tribunal judiciaire.
- Chaque dossier est suivi personnellement par Maître Cazals, depuis l’assignation jusqu’au prononcé du jugement et la transcription de la licitation, pour une maîtrise totale de la procédure.
Une expertise dédiée au partage judiciaire
Maître Cazals agit en tant qu’interlocutrice unique depuis l’assignation jusqu’au prononcé du jugement, pour une maîtrise totale de la procédure de partage.
La procédure de partage judiciaire
Assignation en partage
Mise en demeure préalable, constitution du dossier, référé ou assignation au fond selon l’urgence et la complexité du patrimoine à partager.
État liquidatif
Notaire commis, évaluation contradictoire des actifs et passifs, préparation de l’état liquidatif pour le tribunal. Règle des soultes et indemnités.
Licitation forcée
En l’absence d’accord sur l’attribution des biens, la licitation judiciaire est ordonnée par le tribunal. Vente aux enchères ou adjudication selon la configuration.
Partage judiciaire et indivision : guide juridique complet
L’indivision est une situation juridique fréquente dans le cadre des successions, des divorces ou des copropriétés d’associés. Elle nécessite parfois une intervention judiciaire pour mettre fin à un blocage. Le partage judiciaire, encadré par les articles 840 à 864 du Code civil, est la procédure permettant de mettre fin à l’indivision lorsque les copropriétaires ne parviennent pas à un accord amiable. Art. 840 à 864 C. civ.
Le principe : le partage amiable d’abord
Le droit français impose en principe la recherche d’un accord amiable avant toute saisine du tribunal. Les copropriétaires doivent tenter de convenir des modalités de partage, de la fixation des valeurs des biens et de la répartition des lots. L’échec de cette tentative est un préalable obligatoire à l’ouverture de la procédure judiciaire. Art. 840 C. civ.
Cette tentative amiable peut prendre la forme de négociations directes entre les parties, de médiation ou de procédure participative. Lorsqu’elle est épuisée sans résultat, le demandeur peut saisir le tribunal judiciaire du lieu de situation des immeubles.
L’assignation en partage
La procédure judiciaire est engagée par assignation d’un des copropriétaires. L’assignation doit préciser les biens à partager, les quotes-parts de chaque copropriétaire et les difficultés rencontrées. Le tribunal peut désigner un notaire pour procéder aux opérations de compte, liquidation et partage. Art. 844 C. civ.
Le juge des tutelles ou le tribunal judiciaire peut également être saisi dans le cadre d’une procédure de référé lorsque l’urgence le justifie, notamment en cas de péril imminent ou de trouble manifestement illicite.
L’état liquidatif et le rôle du notaire commis
Le notaire commis par le tribunal procède aux opérations de compte, liquidation et partage. Il évalue contradictoirement les actifs et les passifs de l’indivision, établit l’état liquidatif et soumet ses propositions aux parties. L’état liquidatif doit déterminer la composition des lots, la fixation des valeurs et les indemnités de soulte dues aux copropriétaires attributaires de biens excédant leur quote-part. Art. 849 à 851 C. civ.
La licitation judiciaire
Lorsque les copropriétaires ne peuvent se mettre d’accord sur l’attribution des biens, ou lorsque l’un d’eux要求 la licitation, le tribunal peut ordonner la vente aux enchères ou l’adjudication des biens indivis. La licitation judiciaire est un ultime recours lorsque le partage en nature est impossible ou préjudiciable. Art. 862 à 864 C. civ.
Le produit de la licitation est distribué aux copropriétaires proportionnellement à leurs quotes-parts, après déduction des frais et des indemnités dues.
Le rôle du Cabinet Cazals dans un partage judiciaire
Le Cabinet intervient en qualité d’avocat spécialiste du droit des successions et du partage judiciaire. Il représente le copropriétaire demandeur ou défendeur devant le tribunal judiciaire, surveille les opérations du notaire commis, conteste le cas échéant les évaluations et défend les intérêts patrimoniaux de son client tout au long de la procédure.
Maître Cazals assure un suivi personnalisé de chaque dossier, depuis l’analyse préalable de la situation d’indivision jusqu’au prononcé du jugement et, le cas échéant, la transcription de la licitation.
Questions fréquentes sur l’indivision
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