Cabinet Cazals · International

Piloter le volet français de votre succession internationale.

Actifs en France, héritiers résidents ou application du Règlement Européen 650/2012 : le Cabinet Cazals sécurise la transmission de votre patrimoine sur le territoire national en coordination avec vos conseils étrangers.

  • Loi applicable
  • Biens en France
  • Fiscalité résidents
  • Coordination Notaires
Maître Marie-Christine Cazals
Maître Marie-Christine Cazals Expertise technique en droit successoral français
Citée dans Le Particulier Ouest-France Le Monde BFM TV
40ans de barreau
1erPalmarès Meilleurs Cabinets 2021
24hDélai de réponse
100%Dossiers à enjeux

L’essentiel en 3 points

  • Le droit français s’applique dès lors que des actifs immobiliers sont situés en France ou que le dernier domicile habituel est sur le territoire national.
  • Le Règlement (UE) n° 650/2012 unifie la loi applicable à l’ensemble de la succession, mais impose une analyse technique stricte pour éviter les conflits de juridictions.
  • La fiscalité française des successions internationales dépend de la résidence fiscale des héritiers et de la localisation des biens au moment du décès.

Une expertise ciblée sur le droit national

Le Cabinet n’intervient pas devant les juridictions étrangères, mais sécurise l’exécution de vos droits en France.

Maître Cazals agit en tant qu’interlocutrice unique pour coordonner le règlement avec les notaires français et les avocats étrangers mandatés localement.

La mécanique de coordination

01

Audit de la loi

Détermination de la loi applicable (française ou étrangère) selon les critères de résidence habituelle ou de Professio Juris exercée par testament.

02

Mise en œuvre

Établissement du Certificat Successoral Européen (CSE) et liaison avec les offices notariaux français pour le transfert des actifs.

03

Liquidation fiscale

Calcul et déclaration des droits de mutation en France selon les conventions fiscales internationales bilatérales applicables.

Succession internationale avec des biens en France : ce que vous devez savoir

Les successions internationales sont parmi les plus complexes à régler, car elles mettent en jeu plusieurs systèmes juridiques, plusieurs fiscalités et parfois plusieurs juridictions. Depuis le 17 août 2015, le Règlement européen n° 650/2012 a profondément simplifié le droit applicable aux successions au sein de l’Union européenne — mais sa mise en œuvre reste techniquement exigeante. Règl. UE 650/2012

Le principe : une seule loi applicable à l’ensemble de la succession

Avant la réforme de 2015, le droit applicable variait selon la nature des biens : la loi du dernier domicile pour les biens mobiliers, la loi du lieu de situation pour les biens immobiliers. Ce système créait des situations kafkaïennes pour les successions comprenant des immeubles dans plusieurs pays.

Depuis 2015, une seule loi — celle de la résidence habituelle du défunt au moment de son décès — régit en principe l’ensemble de la succession, meubles et immeubles confondus. Art. 21 Règl. UE 650/2012 Cette unification est un progrès considérable, mais elle n’exclut pas les difficultés d’application.

La Professio Juris : choisir sa loi nationale par testament

Le Règlement européen offre une option précieuse aux personnes qui résident habituellement dans un pays étranger mais souhaitent que leur succession soit régie par leur loi nationale. C’est la Professio Juris : par une clause testamentaire expresse, le défunt peut désigner la loi de l’État dont il avait la nationalité au moment du choix ou au moment du décès. Art. 22 Règl. UE 650/2012

Cette option est particulièrement pertinente pour les ressortissants français établis à l’étranger qui souhaitent que le droit français — notamment la réserve héréditaire — s’applique à leur succession, même s’ils décèdent hors de France.

La fiscalité française des successions internationales

Même lorsque la loi étrangère s’applique à la dévolution successorale, la France peut percevoir des droits de succession sur les biens situés en France ou lorsque le défunt ou les héritiers sont résidents fiscaux français. Les conventions bilatérales conclues par la France avec certains pays permettent d’éviter la double imposition, mais leur champ d’application est variable.

L’optimisation fiscale d’une succession internationale nécessite une analyse préalable des conventions applicables, des abattements disponibles et du traitement des actifs selon leur nature (immeubles, comptes bancaires, valeurs mobilières, contrats d’assurance-vie). Pour approfondir ce sujet, consultez notre dossier sur le nouveau droit des successions internationales.

Le rôle du Cabinet Cazals dans une succession internationale

Le Cabinet intervient exclusivement sur le volet français : identification et sécurisation des actifs situés en France, coordination avec le notaire français chargé des opérations de partage, établissement ou utilisation du Certificat Successoral Européen, déclaration fiscale française, et gestion des éventuels contentieux devant les juridictions françaises.

Pour les volets étrangers, le Cabinet travaille en coordination avec des correspondants locaux selon les pays concernés, permettant une gestion cohérente et coordonnée de l’ensemble de la succession.

Questions fréquentes sur les successions internationales

Quelle loi s’applique si j’ai des biens en France et à l’étranger ?
Depuis le 17 août 2015, le Règlement européen n° 650/2012 prévoit qu’une seule loi — celle de la résidence habituelle du défunt au moment de son décès — régit en principe l’ensemble de la succession, meubles et immeubles, dans les 27 États membres de l’UE (hors Danemark, Irlande, Royaume-Uni). Une exception importante : la Professio Juris permet au défunt de choisir par testament la loi de sa nationalité.
Mon avocat français peut-il intervenir pour des biens situés à l’étranger ?
Non directement. Le Cabinet Cazals est habilité à plaider devant les juridictions françaises et à traiter l’application du droit français. Pour les actifs situés à l’étranger, il coordonne l’action avec des correspondants locaux — notaires ou avocats étrangers — selon les pays concernés. Cette coordination permet une gestion cohérente de l’ensemble de la succession depuis un interlocuteur unique en France.
La France peut-elle percevoir des droits de succession sur des biens situés à l’étranger ?
Oui, dans certains cas. La France peut taxer les successions lorsque le défunt était résident fiscal français au moment de son décès (sur l’ensemble des biens mondiaux) ou lorsque les héritiers sont résidents fiscaux français depuis au moins 6 des 10 dernières années (sur les biens reçus). Les conventions fiscales bilatérales conclues par la France permettent d’éviter la double imposition avec certains pays.
Qu’est-ce que le Certificat Successoral Européen ?
Le Certificat Successoral Européen (CSE) est un document officiel délivré par l’autorité compétente de l’État membre dont la loi est applicable à la succession. Il permet de prouver la qualité d’héritier, de légataire ou d’exécuteur testamentaire dans tous les États membres de l’UE, facilitant ainsi le déblocage des actifs (comptes bancaires, valeurs mobilières) situés dans différents pays européens.
La réserve héréditaire française s’applique-t-elle aux successions internationales ?
Pas automatiquement. Si la loi étrangère s’applique à la succession (parce que le défunt résidait habituellement à l’étranger et n’a pas exercé de Professio Juris), le droit français à la réserve héréditaire ne s’impose pas. Toutefois, certaines juridictions françaises appliquent la clause d’exception d’ordre public international pour protéger des héritiers réservataires français déshérités par une loi étrangère. Ce point est en constante évolution jurisprudentielle.
Comment gérer des biens immobiliers en France dans une succession internationale ?
Les biens immobiliers situés en France sont soumis aux formalités françaises : acte de notoriété établi par un notaire français, déclaration de succession auprès des services fiscaux français, acte de partage notarié pour le transfert de propriété. Même si la loi étrangère régit la dévolution successorale, les formalités françaises sont obligatoires pour les immeubles situés sur le territoire national. Le Cabinet Cazals coordonne l’ensemble de ces démarches.

Sécuriser votre volet successoral français

Le Cabinet Cazals audite la loi applicable, coordonne les intervenants et sécurise vos actifs situés sur le territoire national.

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